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Selon nos sources, la population de sangliers a littéralement explosé dans les Vosges. Il n’est pas rare de voir circuler des sangliers dans les villes, près des maisons dans les jardins même en journée, et il s’en suit de nombreux dégâts dans les cultures.

C’est le résultat de la mauvaise gestion de certaines chasses qui limitent le tir des sangliers à la taille et au poids.

Du coup, la Fédération des Chasseurs se voit obligée d’imposer une taxe à l’hectare aux locataires du droit de chasse, tellement élevée parfois que cela devient ingérable. Dans la région de Saint Dié-des-Vosges, une chasse devait s’acquitter de 8.000 euros de dégâts, elle a préféré déposer le bilan.

Les lieutenants de louveterie circulent partout, et là, pas de sélection, tir de nuit même sur des laies suitées.

La solution serait d’abolir les bracelets, d’autoriser les locataires de chasse à nourrir et de les laisser tirer même sur les lieux de nourrissage.

De veiller à sanctionner les chasses qui interdisent le tir de certaines catégories de sangliers.

Obliger les cultivateurs à protéger leur champs de maïs par des clôtures électriques efficaces, Leur interdire des cultures trop près des forêts.

Enfin d’autoriser les chasseurs à pratiquer le cernage en temps de neige.

La Rédaction